Financement Emploi Jeune
Les dispositifs
d'aide à la formation des salariés en contrat
emploi-jeune
Dispositif spécifique
OPCA / emploi-jeunes
Une aide spécifique
à la formation des emploi-jeunes peut être attribuée
.
La demande doit montrer que la formation s'inscrit dans le
cadre d'un parcours de professionnalisation qui prend en compte
:
- le référentiel d'emploi du jeune
- l'état des ses compétences actuelles
- l'objectif et le contenu précis de la formation.
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Ces aides portent surtout sur :
- la réalisation de bilans professionnels.
- des actions de formation qualifiante.
- des formations de tuteurs.
Bénéficiaires
- Jeunes âgés de 18 à
moins de 26 ans, lors de leur embauche (inscrits ou non
comme demandeurs d’emploi).
- Les titulaires d’un Contrat Emploi
Solidarité, d’un Contrat
Emploi Consolidé ou d’un Emploi
de Ville.
- Les jeunes de moins de 30 ans reconnus
handicapés ou qui ne remplissent pas les conditions d’activité
nécessaires pour percevoir les allocations chômage
(4 mois d’affiliation dans les 8 derniers mois).
Ces conditions sont appréciées à compter
de la fin de la scolarité, en excluant les périodes
de travail en contrat d’apprentissage, de formation en alternance
ou d’insertion (CES, CEC, ...).
Les employeurs pouvant engager des Emplois Jeunes
- Les collectivités territoriales et leurs établissements
publics.
- Les autres personnes morales de droit public, à l’exeption
de l’Etat.
- Les associations et autres organismes de droit privé
à but non lucratif.
- Les personnes morales chargées de la gestion d’un
service public, pour les seules activités de service public.
Le contrat de travail
Contrat à durée indéterminée dans
le cas général.
Contrat à durée déterminée (CDD)
de 60 mois non renouvelable.
Ce nouveau type de CDD est créé pour permettre des
embauches dans les collectivités publiques. Quelle que soit
leur durée, il s’agit de contrats de droit privé
assortis d’une période d’essai d’un mois,
renouvelable une fois. Sous réserve des particularités
caractérisant le nouveau type de CDD, le droit commun des
contrats et des conventions collectives s’applique.
Les contrats sont conclus à temps plein de 35 h minimum
par semaine, sauf dérogation exceptionnelle lorsque la nature
de l’emploi ou le volume d’activité ne permettent
pas l’emploi à temps plein
(au moins un mi-temps dans ce cas).
Rémunération
Au moins le SMIC horaire ou le minimum correspondant à
l’emploi occupé, prévu par la convention collective
applicable.
Lorsqu’ils sont pérennisés, les emplois créés
sont intégrés dans les grilles de classification des
conventions et accords collectifs applicables.
Les contrats peuvent être suspendus, avec l’accord
de l’employeur, pour permettre aux jeunes d’effectuer
une période d’essai afférente à une autre
offre d’emploi, puis rompus sans préavis en cas d’embauche
au terme de la période d’essai.
Dans le cas de CDD, à l’expiration de chaque période
annuelle, les contrats peuvent être rompus par leurs bénéficiaires
(préavis de deux semaines, sauf pour occuper un emploi) ou,
pour une cause réelle et sérieuse, par l’employeur,
dans des conditions spécifiques. Si la rupture intervient
à l’initiative de l’employeur, le jeune perçoit
une indemnité (6 % des salaires versés sur une durée
plafonnée à 18 mois).
En cas de rupture anticipée du CDD avant terme, l’employeur
peut conclure, pour le même poste, un nouveau CDD pour la
durée restant à courir.
L’encadrement des jeunes peut être assuré par
des personnes recrutées en convention de coopération
de l’UNEDIC.
Financement
Aide forfaitaire de l’Etat : 14945 €uros par an et
par emploi créé (au 1/07/2000).
L’aide, qui est revalorisée annuellement comme le
SMIC, est versée, mensuellement par le CNASEA, durant 5 ans
et par avance à l’employeur, pour les périodes
d’occupation effective du poste de travail. Le montant versé
est réduit pour une durée de travail inférieure
à 35 heures.
L’aide n’est pas cumulable avec une autre aide à
l’emploi accordée par l’Etat pour un même
emploi.
Les employeurs peuvent bénéficier d’autres
financements, notamment de collectivités territoriales, des
établissements publics locaux ou territoriaux ou de tout
autre personne morale de droit public ou privé, y compris
les entreprises.
L’Etat et la Région peuvent aider les employeurs
à organiser et financer les actions nécessaires de
professionalisation des jeunes (bilans, formation, validation d’acquis,...),
notamment avec la plate-forme régionale de professionalisation
des emplois.
L’aide de l’Etat peut être convertie en une
aide forfaitaire ou en une avance remboursable pour la création
d’un emploi indépendant par les jeunes eux-mêmes
(décret n°98-1228 du 29/12/98).
Procédure
Conclusion d’une convention pluriannuelle (préalable
à toute embauche) entre le Préfet du département
et l’employeur, dans un cadre de concertation avec les partenaires
locaux.
Les dossiers de candidature intégrant les éléments
de réponse en référence au cahier des charges,
sont à adresser au Préfet (DDTEFP). Il précise
notamment :
- un descriptif du projet et le calendrier de mise en œuvre,
- les caractéristiques de l’activité envisagée
au regard des besoins à satisfaire et de l’offre
existante,
- les perspectives de développement à court et moyen
terme et de pérennisation des emplois,
- le public visé par le recrutement,
- la cohérence du projet avec les mesures prises en faveur
de l’insertion des personnes en difficulté et mises
en œuvre par le demandeur,
- les actions envisagées pour assurer la professionnalisation
des emplois et, le cas échéant, les actions de formations.
Le plan de formation de l'employeur
Dans le secteur privé et associatif, les employeurs de
10 salariés et plus sont obligés, par la loi, d'élaborer
chaque année un plan de formation.
Il s'agit de l'ensemble des actions de formation que l'employeur
souhaite lui-même financer pour faire évoluer les compétences
de ses salariés et développer son activité.
Il est libre d'intégrer des demandes individuelles ou d'en
refuser.
Finançant ces formations, il peut les interrompre s'il le
veut, notamment en cas de besoin dans l'entreprise.
A l'inverse, le salarié en formation est en mission professionnelle
:
- Sa rémunération et sa protection sociale sont
intégralement maintenues.
- Il continue d'acquérir des droits aux congés
payés et à l'ancienneté.
Les frais de formation sont à la charge de l'employeur
(inscription, déplacement, hébergement).
Le salarié ne peut pas refuser de partir en formation (c'est
un motif de licenciement), sauf s'il s'agit d'une formation qualifiante
effectuée pour partie hors temps de travail dans les conditions
du " co-investissement " du salarié (art. L 932-1
du code du travail).
En dehors de ce cas, aucune prise en compte des acquis, notamment
en terme de rémunération, ne s'impose à l'employeur.
Les formations doivent donc se dérouler pendant les heures
de travail (sauf co-investissement).
Elles sont dispensées par des organismes de formation tel
que le nôtre avec lequel l'employeur conclut une convention
de formation
Nous contacter pour toute demande
ou plan de formation
Conditions
Pour avoir droit au bénéfice de l'aide
de l'Etat, trois conditions doivent être réunies tenant
au salarié embauché, à l'employeur et au contrat
de travail.
a) Les jeunes embauchés doivent être âgés
de seize ans au moins , fin de l'obligation de scolarité,
et de vingt deux ans révolus au plus . Ils doivent avoir
au plus atteint la fin du second cycle long d'enseignement général,
technologique ou professionnel, sans avoir toutefois obtenu le diplôme
du baccalauréat. Pour les jeunes ayant suivi un cycle court,
même s'ils ont passé avec succès un CAP ou un
BEP, le bénéfice du soutien de l'Etat est ouvert.
b) Tous les employeurs soumis à l'assurance contre le risque
de perte d'emploi visés par l'article L 351-4 du code du
travail peuvent percevoir l'aide de l'Etat, y compris les employeurs
du secteur associatif, à l'exception des particuliers employeurs,
qui bénéficient d'une réduction d'impôt
(article 199 Sexdécies du code général des
impôts). Sont également éligibles au dispositif
de soutien les employeurs de pêche maritime non couverts par
l'article 351-4 précité (les entreprises d'armement
maritime au commerce, à la pêche ou à la plaisance
et de cultures marines, quant à elles, sont dans le champ
dudit article ).
Les embauches réalisées à partir du 1er juillet
2002, répondant aux critères mentionnés ci
dessus, ouvrent droit à l'aide de l'Etat.
Un contrat à durée indéterminée
Le dispositif de soutien à l'emploi des jeunes
en entreprise a pour objectif une insertion sur un emploi durable.
A ce titre, il constitue un point de sortie des parcours d'accompagnement,
visant à l'insertion durable dans l'emploi des jeunes. Le
contrat de travail du salarié est obligatoirement un contrat
à durée indéterminée, au moins égal
à un mi-temps. Le salarié peut avoir déjà
travaillé chez le même employeur dans les douze mois
précédents à condition que ce soit dans le
cadre d'un contrat à durée déterminée
(y compris un contrat en alternance : qualification, adaptation,
orientation) ou d'un contrat d'apprentissage, ou bien encore d'un
contrat de travail temporaire.
Son niveau de rémunération est au moins égal
à celui du SMIC ou du minimum conventionnel applicable au
contrat de travail.
Le jeune a normalement accès au plan de formation de l'entreprise,
et toute action visant à favoriser la professionnalisation
du jeune doit être encouragée. A cet égard,
toute possibilité de tutorat, d'accès à la
formation professionnelle et à la validation des acquis de
l'expérience professionnelle doit être ouverte pour
ces jeunes.
Ce ne sont pas toutefois des conditions mises au bénéfice
du soutien de l'Etat.
A ce titre, la loi prévoit :
- qu'une convention ou un accord de branche peut définir
les conditions pour faire bénéficier les jeunes concernés
d'un accompagnement et d'un bilan de compétences.
- qu'il est possible, à l'initiative du jeune, de rompre
le contrat de travail sans préavis, pour lui permettre de
s'engager pour un contrat d'apprentissage, un contrat d'insertion
en alternance ou une action de formation professionnelle continue.
Les conditions de recours au contrat d'adaptation seront le cas
échéant examinées par les partenaires sociaux
gestionnaires de l'alternance.
Dans les cas où il y aurait rupture d'un contrat en alternance
ou d'apprentissage avant son terme, pour un CDI avec demande du
bénéfice du soutien de l'Etat, les raisons de cette
rupture doivent être vérifiées, afin de s'assurer
qu'il n'existe pas de préjudice pour le jeune.
Montant de l'aide
Le montant de l'aide de l'Etat à l'employeur est calculé
en tenant compte de l'ensemble des charges versées par l'employeur
au titre des obligations dues en raison du versement d'un salaire.
Elle est fixée à 225 € par mois pour l'embauche
d'un salarié rémunéré au SMIC, quel
que soit le montant, du SMIC ou de la garantie prévue à
l'article 32 de la loi n°2000-37 du 15 janvier 2000, applicable
dans l'entreprise ou l'établissement. Le montant de l'aide
de l'Etat est majoré jusqu'à 292,5 € lorsque
le salarié bénéficie d'une rémunération
plus élevée en fonction du salaire perçu dans
la limite de 130% du SMIC applicable dans l'entreprise ou l'établissement.
Lorsque le salarié est embauché à temps partiel,
(au moins à mi-temps) le montant de l'aide mensuelle versée
à l'employeur est diminuée à due proportion
du temps de travail prévu au contrat.
Pour les salariés dont les indemnités de congés
payés sont versées par les caisses de congés
payés prévues à l'article L.223-16 du code
du travail (cas en particulier des entreprises du bâtiment
et des travaux publics), le montant de l'aide attribuée à
l'employeur est majoré de 10%. En effet, si tel n'était
pas le cas, ces employeurs seraient pénalisés puisqu'ils
ne versent pas de rémunération à leurs salariés
pendant leurs congés payés (la régularisation
trimestrielle serait alors effectuée sur une base erronée).
Or, cette rémunération est assurée par les
caisses de congés payés à partir de cotisations
versées par les entreprises. En revanche, l'aide n'est pas
dues aux caisses de congés payés sur les indemnités
qu'elles versent pour le compte de l'employeur.
Demande du bénéfice de l'aide par l'employeur
La gestion du dispositif de soutien à l'emploi des jeunes
en entreprise est confiée à l'Unédic dans le
cadre d'une convention avec l'Etat et d'un protocole de gestion
(ci-joint le contenu du protocole ). Les employeurs peuvent demander
le formulaire soit à l'Assedic dont ils relèvent (en
région Ile de France, il s'agit du GARP), soit à la
Direction départementale du travail de l'emploi et de la
formation professionnelle (DDTEFP). Il est également disponible
sur les sites Internet du ministère du travail, du Service
public et celui de l'Unédic. Ces formulaires sont fournis
aux DDTEFP par les Assedic. Le formulaire est à remplir par
l'employeur. Ce dernier et le salarié embauché signent
le formulaire par lequel ils s'engagent sur les renseignements qui
les concernent. Ce formulaire est à retourner en double exemplaire
à l'Assedic dont dépend l'employeur ; celle ci en
adresse un exemplaire à la DDTEFP. L'employeur n'a pas à
joindre de justificatif à sa demande .
L'Assedic :
- s'assure du respect du champ d'application de la mesure par l'employeur
dont il reçoit la demande - s'assure que l'employeur est
à jour du paiement de ses cotisations d'assurance chômage
- notifie la décision d'admission ou de rejet au nom de l'autorité
administrative compétente, - transmet la demande avec l'ensemble
des pièces nécessaires à la prise de décision
au préfet ou par délégation au DDTEFP dans
les cas qu'elle considère comme litigieux
- calcule le montant de l'aide de l'Etat et exécute les paiements
correspondants - envoie à l'employeur trimestriellement une
fiche d'actualisation pré-remplie
- met à jour trimestriellement les dossiers employeurs, compte
tenu des informations fournies par celui-ci.
Versement de l'aide à l'employeur
L'aide de l'Etat est versé trimestriellement à terme
échu aux employeurs. Les paiements sont effectués
durant trois années complètes à compter de
la date d'embauche du salarié. Les périodes de suspension
de contrat de travail supérieures à 15 jours pendant
lesquelles la rémunération du salarié n'est
pas maintenue entraînent, pour la même durée,
la suspension de l'aide de l'Etat.
Un abattement de 50% du montant de l'aide est effectué la
troisième année du versement de l'aide.
Cumul du dispositif de soutien avec d'autres mesures d'aide à
l'emploi :
Pour l'emploi d'un jeune, le dispositif de soutien prévu
par l'article L. 322-4-6 du code du travail n'est cumulable avec
aucune autre aide à l'emploi attribuée par l'Etat.
Cependant, ce soutien est cumulable avec le bénéfice
des exonérations de cotisations patronales de sécurité
sociale suivantes :
- la réduction dégressive des cotisations patronales
de sécurité sociale sur les bas et moyens salaires
(art. L. 241-13 du code de la sécurité sociale pour
les salariés relevant du régime général,
art. L ; 711-13 du même code de ceux relevant de régimes
spéciaux de sécurité sociale et articles L.
741-4, L. 741-15 et L. 751-17 du code rural pour ceux relevant du
régime agricole) ;
- l'allégement de cotisations sociales patronales lié
à l'application de la durée légale du travail
ou d'une durée considérée comme équivalente
(art. L. 241-13-1 du code de la sécurité sociale pour
les salariés relevant du régime général,
art. L. 711-13-1 du même code pour ceux relevant de régimes
spéciaux de sécurité sociale et articles L.
741-4, L. 741-15 et L. 751-17 du code rural pour ceux relevant du
régime agricole) ;
- la réduction forfaitaire des cotisations sociales patronales
dues au titre de l'avantage en nature constitué par la fourniture
du repas au salarié dans le secteur des hôtels, cafés
et restaurants (art. L. 241-14 du code de la sécurité
sociale) ;
- les exonérations de cotisations d'allocations familiales
applicables aux salariés relevant de certains régimes
spéciaux de sécurité sociale (art. L. 241-6-4
du code de la sécurité sociale ), aux salariés
du secteur agricole travaillant en zones de revitalisation rurale
(art. L. 241-6-2 du code de la sécurité sociale et
L. 741-4 du code rural : salariés d'exploitations agricoles,
d'entreprises de travaux agricoles et de travaux forestiers, d'artisans
ruraux et d'établissements de conchylicuture et de pisciculture),
aux salariés des exploitants agricoles assujettis sur la
base de la surface minimum d'installation ou d'une équivalence
à celle-ci (art. L. 741-6 du code rural).
A noter que, pour ce dernier le cas, le cumul du soutien financier
et de l'exonération visée par l'article L. 741-5 précité
ne fait pas obstacle à l'application de taux de cotisations
réduits (art. L. 741-16 et L. 741.18 du code rural). Les
entreprises qui appliquent d'autres dispositifs d'exonération
doivent donc, pour bénéficier de ce soutien, s'agissant
du jeune embauché sous l'empire de la nouvelle loi, opter
pour l'application de l'un ou l'autre de ces dispositifs.
Modalités de calcul du montant mensuel du dispositif de soutien
à l'emploi des jeunes en entreprises.
1.Durée du travail dans l'entreprise et durée prévue
au contrat de travail
Si la durée du travail applicable dans l'entreprise ou la
durée prévue au contrat sont établies sur une
base mensuelle ou annuelle, il est nécessaire de transposer
cette durée en durée hebdomadaire.
- S'il s'agit d'une durée du travail mensuelle, elle doit
être divisée par 52/12, soit par 4,33 pour obtenir
l'équivalent en durée hebdomadaire;
- S'il s'agit d'une durée de travail annuelle, elle doit
être divisée par 45,53 pour obtenir l'équivalent
en durée hebdomadaire.
Pour ouvrir droit à l'aide, la durée hebdomadaire
du travail, éventuellement reconstituée, ne peut être
inférieur à 17 heures 30 minutes.
2. Calcul du montant de l'aide
2.1. salarié à temps complet
L'employeur perçoit un montant d'aide égal à
225 euros par mois lorsqu'il verse au salarié le produit
du Smic par la durée collective du travail applicable dans
l'entreprise, dans la limite de 169 heures.
Si l'entreprise a réduit son temps de travail au plus à
35 heures par semaine ou 1.600 heures sur l'année dans les
conditions prévues aux articles 19 et 21 de la loi du 19
janvier 2000, ce montant est accordé pour une rémunération
égale à la garantie mensuelle de rémunération
appliquée dans l'établissement.
Exemple :
dans une entreprise dont la durée collective est de 39 heures
par semaine, le montant de 225 euros est accordé pour une
rémunération égale à 169 ´ 6,83
euros (taux horaire du Smic au 01/07/02), soit 1154,27 euros, et,
dans une entreprise passée aux 35 heures entre le 1er juillet
2001 et le 30 juin 2002, pour la garantie mensuelle égale
à 1 147,52 euros. Pour les rémunérations supérieures
à l'un de ces deux salaires de référence (Smic
ou garantie mensuelle), le montant de l'aide est déterminé
en multipliant 225 euros par le rapport entre la rémunération
mensuelle brute du salarié (dans la limite de 1,3 fois le
salaire de référence, SMIC ou garantie mensuelle applicable)
et le salaire de référence applicable dans l'entreprise.
2.2. Salarié à temps partiel
En cas de temps partiel, le montant de l'aide déterminé
comme au 2.1 est réduit par application d'un coefficient
égal au rapport entre la durée du travail prévue
par contrat et la durée collective de travail applicable
dans l'entreprise.
Exemples : le jeune est embauché pour une durée de
travail de 20 heures par semaine dans une entreprise dont la durée
collective de travail est égale à 35 heures par semaine
depuis le 1er juillet 2002. Il est rémunéré
au SMIC ou en application de la garantie mensuelle prévue
dans l'entreprise. Le coefficient réducteur est égal
au rapport entre 20 et 35 soit 57 % (produit arrondi à l'unité
la plus proche - Indication portée par l'employeur sur le
formulaire de demande). Le montant de l'aide est donc égal
à 225 Î ´ 57 % soit 128,25 euros par mois. Le
jeune est embauché pour une durée de travail de 25
heures par semaine dans une entreprise dans la durée collective
de travail est égale à 39 heures par semaine. Il est
rémunéré à hauteur de 120 % du SMIC.
Le coefficient réducteur est égal au rapport entre
25 et 39 soit 64 % (arrondi à l'unité la plus proche).
Le montant de l'aide est donc égal à (225 € x
1,2 = 270 €) x 64 % soit 172,80 euros par mois.
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